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Le tamandua, une toute nouvelle espèce accueillie par le Parc Zoologique & Botanique de Mulhouse

  • Photo du rédacteur: SNELAC
    SNELAC
  • 19 juin
  • 2 min de lecture

Pôle européen de conservation et de connaissances des espèces menacées de Mulhouse Alsace Agglomération (m2A), le Parc Zoologique & Botanique de Mulhouse accueille cette saison une toute nouvelle espèce, avec l’arrivée d’un mâle tamandua. Le Parc Zoologique & Botanique est le seul parc du Grand Est à présenter cette espèce au public, l’occasion pour les visiteurs d’en apprendre davantage et de contribuer à sa préservation.


Le tamandua, une nouvelle espèce sud-américaine à découvrir

Le tamandua (Tamandua tetradactyla) est classé comme une espèce de « préoccupation mineure » dans la « Liste Rouge » de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), et fait ainsi l’objet d’un programme européen d’élevage (EEP) coordonné par le Zoo Krefeld (Allemagne).


Sur recommandation du coordonnateur du programme, le Parc a ainsi accueilli pour la première fois, ce mardi 16 juin 2026, un mâle tamandua en provenance du Zoo de Francfort, en Allemagne. C’est le premier individu de cette espèce, aussi appelée Fourmilier à collier, à intégrer l’espace sud-américain, aux côtés des paresseux à deux doigts. Une femelle pourrait en effet le rejoindre prochainement à des fins de conservation de l’espèce, en fonction des recommandations de l’EEP.


Né le 1er juillet 2022, le mâle pèse actuellement 7,6 kilogrammes. De nature très calme, il explore déjà son enclos


Vivant autant dans les forêts tropicales que dans les savanes arides et zones arbustives d’Amérique du Sud, sa survie à l’état naturel est menacée par la chasse et la destruction de son habitat.


Il peut mesurer jusqu’à 1,20 mètre en comptant sa queue, préhensile et qui l’aide dans ses déplacements, et est connu pour sa dextérité à se nourrir de fourmis et termites grâce à ses longues griffes incurvées et sa langue collante.


D’ailleurs, son nom vient du tupi (ou tupinambà), une langue parlée par la majeure partie des groupes amérindiens de l’est du Brésil au XVIe et XVIIe siècles, et signifie « piège à fourmis ».


Le Parc permettra aux visiteurs d’en apprendre davantage encore sur cette espèce, dès à présent visible du public.

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